Ce que je n'osais pas encore nommer
Il y a des rêves qu'on répète si souvent qu'on finit par ne plus vraiment les entendre.
Pendant des années, quand on me demandait ma vision, mon projet ultime, je répondais toujours la même chose. Organiser des retraites pour entrepreneurs, ici comme à l'international.
Je le disais comme une évidence lointaine, quelque chose qu'on garde précieusement mais qu'on range aussi, faute de temps, faute de courage, faute de savoir par où commencer.
J'ai participé à plusieurs retraites dans ma vie. Des courtes, des longues. Certaines tournées vers le bien-être, le yoga, le silence. D'autres beaucoup plus formatives, ancrées dans l'entrepreneuriat, la stratégie et le mindset.
Et à chaque fois, je repartais avec la même sensation. Ces deux mondes n'avaient pas besoin d'être séparés. Ils avaient besoin de se rencontrer.
Le choix qui n'en était pas un
Quand j'ai pris la décision de rediriger ma carrière, de lancer ma propre entreprise, j'ai longtemps hésité entre deux chemins qui m'habitaient avec la même intensité.
Me réorienter complètement vers le bien-être et la spiritualité, ou poursuivre en marketing.
J'adore le marketing. Et pourtant, il y avait quelque chose là-dedans qui m'épuisait. Qui drainait mon énergie sans que je sache exactement pourquoi. Une petite voix, discrète mais persistante, qui me disait que ce n'était pas encore tout à fait aligné avec qui je suis.
La réponse était déjà là, en fait. Je cherchais à choisir entre deux chemins alors qu'il n'y en avait qu'un seul depuis le début. Construire un marketing qui aide les entrepreneurs et les organisations à créer à partir de leur propre énergie, de leurs propres besoins, de qui ils sont vraiment.
Créer un marketing vivant.
C'est là que Nectar est né.
Et je savais depuis longtemps que mon chemin, c'est moi qui allais le créer. J'étais encore étudiante que je me disais déjà que ce que j'allais faire plus tard n'existait pas encore aujourd'hui.
Trois mois après le lancement
Je suis immensément fière de t'annoncer que ce rêve, celui que je répétais sans voir encore le chemin, n'était pas si lointain. Trois mois après le lancement de Nectar Lab Marketing, j'avais déjà tout à l'intérieur de moi pour le créer. Maintenant.
Depuis le début, j'avance avec une vision claire. Mais je me laisse aussi guider par ce que la vie m'offre, par les chemins qui s'ouvrent d'eux-mêmes quand on arrête de vouloir tout contrôler.
Je vais t'avouer quelque chose. Parfois, j'ai peur. Est-ce trop tôt ? Est-ce que les gens vont embarquer ? Ce sont des questions qui reviennent, encore, malgré tout ce que j'ai construit.
Mais s'il y a une chose que les dernières années m'ont apprise, c'est que la peur est toujours là pour me montrer exactement la direction à prendre. Et chaque fois que j'ai eu le courage de foncer malgré elle, quelque chose de plus grand est arrivé.
Si j'avais écouté mes peurs, Nectar n'existerait pas aujourd'hui.
Un projet qui suit mon évolution
J'ai construit quelque chose qui suit naturellement qui je suis en train de devenir, dans l'entrepreneuriat comme dans le marketing et dans le bien-être. Et ce qui me touche le plus, c'est de voir que j'attire des personnes pleinement alignées à cette vision. Des missions, des valeurs, une façon de voir le marketing qui résonnent avec la mienne.
La retraite Cultiver les connexions est la fusion de toutes ces expériences que j'ai vécues, incarnées, digérées. C'est un espace que je crée autant pour moi que pour toutes les personnes qui m'accompagnent, qui m'entourent, et qui ressentiront cet appel.
Parce que pour moi, la façon d'être la plus présente, la plus créative, la plus productive en tant qu'entrepreneur, c'est exactement ce que décrit cet événement.
Prendre un pas de recul. S'ancrer dans le présent. Se ressourcer en nature. S'inspirer et apprendre des autres. Créer des liens uniques.
Le petit secret derrière l'événement
Je vais te confier autre chose. Quand j'ai commencé à organiser Cultiver les connexions, je voulais, au départ, monter un événement de quelques heures. Des conférences, un espace pour se rassembler, faire du réseautage. Évidemment, il fallait quand même sa touche Nectar.
J'ai commencé à écrire, à brainstormer, à définir précisément ma vision. Puis j'ai commencé à contacter des personnes, des entreprises, des partenaires. À leur expliquer le concept, l'intention derrière.
Chaque personne choisie avec soin, parce que ça résonnait avec ce que je voulais apporter.
Et chaque échange a pris un sens que je n'avais pas prévu.
L'événement a commencé à se transformer. En co-création, avec chaque personne qui connectait avec le projet et qui y ajoutait sa touche, son essence, toujours en résonance avec la vision de départ.
Comme si chaque chose que je demandais m'était livrée encore plus grande. Comme si la vie me disait, tu peux faire encore plus. Tu as le droit de voir grand.
J'ai arrêté de me doser. J'ai surfé sur la vague. Et Cultiver les connexions est devenu ce qu'il devait être depuis le début. Une retraite qui me ressemble vraiment. Un espace de transformation et de connexion.
Ce que cette retraite n'est pas
Cultiver les connexions n'est pas un événement de réseautage. Ce n'est pas une formation de plus, ni une conférence qu'on oublie en sortant du stationnement.
C'est une pause volontaire, pensée pour les entrepreneurs qui sentent qu'il est temps de ralentir avant d'accélérer encore. Deux jours en nature pour retrouver son essence, comprendre pourquoi on fait ce qu'on fait, et comprendre ce qui nous anime réellement. Pour repartir avec une vision plus claire, et le courage de la porter.
Reconnecter à soi pour mieux se connecter aux autres.
Cet espace, je le crée, pour moi, et pour celles et ceux qui sont prêts à y répondre.
Les détails de la retraite Cultiver les connexions, incluant le programme complet et la billetterie, sont juste ici




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